Une journée particulière

 

 

Profitant de mon séjour à la campagne, je décidais de rejoindre ma belle Maîtresse, le mardi 12 mai.

Nous avions convenu que je devais me présenter devant sa porte à 7h précise.

Le samedi 9 mai, je reçus un texto

"Bonjour sac à merde, mardi à 7h, tu seras devant ma porte tout nu sous ton coupe pluie avec uniquement une petite culotte de femme de couleur blanche. Je te veux entièrement épilé de la tête aux pieds, tu m'amèneras des asperges blanches de France afin que tu puisses apprécier mon champagne intime. Pendant la journée, je te réserve 2 belles surprises."

 

En lisant ce texto fort excitant, je me fis cette réflexion " Une nouvelle fois, Maîtresse fait son enquiquineuse, ….. elle savait que je me sentirai ridicule en déposant une culotte de femme devant une caissière du supermarché."

Le lundi après-midi, cette réflexion se confirma, nous verrons la raison un peu plus loin.

Maîtresse faisait sa chipie aussi en m'ordonnant de me présenter devant elle, nu sous mon coupe pluie. Quant aux belles surprises, je me demandais bien ce que Maitresse pouvait encore inventer….

 

" Oui, Maîtresse, j'ai hâte de me trouver à vos pieds et découvrir vos surprises, j'en suis très excité."

 

Le lundi matin, je commençais ma préparation en m'épilant entièrement de la tête aux pieds sans rien oublier, à l'aide d'une crème épilatoire.

Maîtresse ne supporterait pas que je me présente devant elle avec mon trou plein de poils disgracieux.

 

L'après-midi, je me rendis dans une grande surface pour faire les achats qu'elle m'avait ordonnés de faire. Je commençais par choisir de belles asperges. Maîtresse adore les asperges et en plus grâce à elles, cela donne beaucoup de goût à ses pisses qu'elle prend soin de m'offrir.

Je dois dire que j'adore boire le champagne de Maitresse, c'est toujours des moments très excitants….. Me voilà parti à rêver….. et les courses n’étaient pas terminées…

 

Je me rendis au rayon de la lingerie féminine. C'est toujours délicat pour un homme, en tout cas pour moi, de me rendre dans ce genre de rayon, je dirais même humiliant.…

Bien sûr, il n'y avait que des femmes.

Je choisis rapidement une culotte blanche sans oser regarder autour de moi, puis je me rendis à une caisse. Je choisis celle où se trouvait une jolie jeune femme. Je posais en premier les asperges puis la petite culotte le plus discrètement possible.

La jolie caissière s'empara d'un petit sac en plastique pour y mettre la petite culotte sous les yeux d'une femme qui se trouvait derrière moi. Je baissais les yeux, je me sentais gêner comme si tout le monde pouvait deviner que cette culotte était pour moi….

 

Tout se passa bien jusqu'au moment où la caissière s'aperçut qu'il n'y avait pas le code pour le prix et appela sa responsable. Elle ressortit la culotte du sac en plastique.

Quelle honte, je bloquais la caisse pour cette petite culotte.  Maîtresse aurait été avec moi, elle se serait amusée de cette situation humiliante…

Maitresse avait parfaitement réussi son coup comme à son habitude…

 

En sortant de la grande surface, je fis un texto pour lui conter cette mésaventure et elle me répondit " Super, je suis très contente de moi, à demain matin à 7h. "

 

Ma maison de campagne se trouvant à 130km de Paris, le mardi matin, je me suis levé à 3h20 pour partir à 4h. Je préférais partir en avance plutôt que de prendre le risque d'arriver en retard.

N'ayant pas eu de circulation, je suis arrivé porte de Champerret  à 5h30. Je me garais tranquillement.

 

Vers 6h, je me rendis dans un café pour tuer le temps.

Après 45 longues minutes,  j’envoyais un petit mot à Maitresse " Je suis prêt Maîtresse, je suis tout nu sous mon coupe-pluie comme vous me l'avez ordonné. Je me dirige doucement vers vous, j'attends que vous soyez prête pour monter. »

 

C'était toujours très excitant d'attendre le feu vert de Maitresse. Par

chance, il n'y avait pas de vent qui aurait pu soulever mon coupe- pluie et découvrir ma nudité. A 7h précise, mon téléphone vibra :

"Mon chien peut monter."

Je me trouvais à 30 mètres de la porte d'entrée de son immeuble, assis sur un banc dans le petit square.

Je m'aspergeais de parfum et je fis le code qu'elle venait de me donner.

Je pris l'ascenseur jusqu'au 6ème étage, j’étais seul mais quand Maitresse est avec moi, je dois prendre l'escalier car elle estime que l'ascenseur n'est pas fait pour les chiens.

 

Je frappais à la porte.

 

J'étais très excité de revoir ma Maîtresse. Elle m'ouvrit et elle me tendit sa main afin que je la baise " Bonjour Maîtresse" "Bonjour sac à merde. Qu'as-tu dans ton sac?"  "2 serviettes de toilettes, un gant, du savon, ma trousse de toilette, mon fouet et.....mince, j'ai oublié les asperges ….. Maîtresse." 

" Elles sont où? "

" Dans ma voiture, Maîtresse "

" Espèce de crétin tu as 10 minutes  pour aller les chercher avant que la chienne revienne. »

La chienne était le soumis attitré de Maîtresse.

Chaque matin, il venait pour promener Becky, la « vraie » chienne de Maîtresse.

 

Je me dépêchais tout en faisant attention de ne pas découvrir ma nudité et je ramenais les asperges à Maîtresse.

 

Une fois de retour :  "A genoux, mains sur la tête ." Sans réfléchir, j'obtempérais. 

"Ferme les yeux. »

Même pas 2 secondes après, je reçus une magistrale gifle comme jamais je n'en avais reçu de ma vie.

Elle était extrêmement violente " voilà pour l'attente des asperges. Super, je ne t'ai pas raté, on voit déjà la trace de ma  bague." Et Maitresse riait de cette jolie marque rouge sur ma joue.

"Il te sera impossible de cacher cette superbe trace à ton épouse quand tu repartiras chez toi ."

"Tu voulais des gifles fermes, te voilà servi." 

"Merci, Maîtresse "

"Suis moi à genoux ".

 

Maîtresse me dirigea vers son placard qui allait me servir de cachot pour une grande partie de la journée.

Elle ouvrit la porte et me dit :

"Entre, j'ai pleins de choses à faire avant d'aller à la salle de sport. En entrant dans ce cachot bis (le 1er étant la cave), je fus agréablement surpris.

Maîtresse l'avait soigneusement rangé afin que je puisse avoir un peu de place.

Je m'asseyais sur mes fesses et à l'aide d'une corde, Maîtresse m'attacha les mains jointes en avant.

Elle me mit un baillon en le serrant très fort " Ainsi je ne t'entendrai pas ". Elle m'enfila une cagoule qui me projeta dans le noir complet. "Voilà mon chien n'a plus qu'à attendre le bon vouloir de sa Maîtresse. Elle allait fermer la porte du placard quand " Ah j'oubliais les pinces sur tes tétons ". Je ne pouvais pas parler, je gémis fortement en faisant un signe négatif de la tête. 

" Comment ?..... tu as déjà quelque chose à redire ." Je continuais de protester comme je pouvais.

Elle partit dans le salon de dressage et revint presque aussitôt. Elle me mit un coup sur chaque téton qui me provoqua une forte douleur électrique. En fait, Maîtresse avait une claquette (genre de main électrique).

Je fus très surpris.

Heureusement, Maîtresse ne me mit que 2 coups sur chaque téton. Elle referma la porte. J'étais seul dans le noir.

 

C'était très excitant  d'entendre les pas de Maîtresse.

Quelqu'un frappa à l'entrée de son appartement. Elle ouvrit aussitôt, C'était la chienne qui revenait déposer Becky.

"Tu m'as ramené ce que je t'ai demandé " Oui Maîtresse "

"Très bien, il va y en avoir pour toi aussi ".

Je l'entendis parler de jardinage avec la chienne puis " Viens avec moi, je vais te présenter sac à merde. »

J'entendis les pas se diriger vers le placard. Maîtresse ouvrit la porte

"Regarde ce chien puant " Maîtresse aimait m'humilier chaque fois que c’était possible…..

"Bonjour sac à merde ".

Etant baillonné, je ne pus lui dire bonjour.

«sam, la chienne m'a apporté de belles petites plantes vertes pour toi,  tu vas pouvoir en profiter…."

Maîtresse souleva ma petite culotte blanche et commença à mes caresser doucement avec ces orties (vous l’aviez compris) " hoooo hoooo  " …. Ce fut terrible, je ne m’y attendais pas aussi rapidement.

Maîtresse était aux anges, elle rigolait fortement de mes cris sourds qui s'échappaient de mon bâillon.

La chienne lui avait apporté des orties fraîches très piquantes. Maîtresse s'amusa à appuyer sa main sèchement sur ma culotte ridicule.

Je continuais de gémir fortement

"Hummm, je vais pouvoir m'amuser avec ce chien toute la journée. »

 

Maîtresse referma la porte du placard.

Je compris que la chienne allait avoir droit au même traitement que moi… 

«Baisse ton pantalon que tu profites aussi des orties"

Il était beaucoup moins douillet que moi. Quelques instants après, j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir et se refermer.

Ils étaient partis ensemble. La chienne, probablement à son travail et Maîtresse à la salle de sport. Je savais que j'en avais au moins pour 2h30 à rester seul dans le placard dans une position assez inconfortable ayant les mains solidement attachées, Maîtresse ne m'ayant pas enlevé le collier baillon ni la cagoule.. J'étais seul mais content de l'être. J'aime ces moments d'enfermement pendant que Maîtresse vaque à ses occupations. Le temps paraît toujours long lorsque que l'on n’a aucune idée de l'heure.

Mes fesses commençaient à s'ankyloser.

Tant bien que mal, je réussissais à me lever pour les soulager. Je pensais aux 2 surprises que Maîtresse m'avait promises. Qu’est ce que cela pouvait être? 

Les surprises de Maîtresse étaient toujours de réelles surprises inattendues.

 

Dans le passé, il m'était arrivé de pouvoir de pouvoir me libérer tout seul, mais cette fois, impossible de me détacher. Maîtresse savait que je tenterai de défaire la corde et avait pris soin de compliquer cette tentative.

Le baillon était bien serré et je faisais attention de ne pas m'étouffer avec ma salive. Après un moment que je ne saurai estimer, je me rasseyais en faisant attention de ne pas perdre l'équilibre. Le temps passait, je n'avais rien à faire qu'attendre le retour de Maîtresse.

Je savais que quand Maîtresse partait à sa salle de sport, elle en avait pour 2h30 minimum.

Maîtresse prend soin d’elle.

Chaque matin, elle fait du sport. Depuis 6 ans que je la connais, Maîtresse n'a pas changé. Toujours la même silhouette agréable à regarder.

 

Soudain, j'entendis la porte s'ouvrir. Elle était de retour. Je me mis à genoux, mains liées sur la tête afin que Maîtresse soit fière de son chien. J’attendis mais Elle ne vint pas me rendre visite tout de suite. Pour elle, je ne représentais rien, qu'une chose insignifiante.

Elle avait d'autres choses à faire et Elle me le faisait comprendre.

Il se passa au moins 15 minutes avant qu'elle vienne ouvrir la porte du placard. En ouvrant " Mon chien va bien? ".

Je faisais un signe positif de la tête, impossible de voir Maîtresse à cause de la cagoule "C'est bien tu accueilles ta Maîtresse dans la bonne position,  pour cela tu vas être récompensé."

 

Maîtresse à l'aide de ses doigts caressa doucement mes tétons.

Elle savait que j'adorais cela.

Mes tétons adorent sentir les ongles de s’enfoncer doucement dans ma peau.

Après quelques instants de douceur, elle commença à me les pincer de plus en plus fort. Je résistais à la douleur " Tu supportes le baillon? "

Je fis un signe positif de la tête "Très bien, tu vas le garder encore un peu de sorte que je ne t'entende pas ".

 

Elle souleva la cagoule pour y placer sa petite culotte trempée de transpiration et attacha solidement à la hauteur de mon nez une de ses

chaussures de sport.

"Voilà, tu vas pouvoir respirer les bonnes odeurs de ta Maîtresse "  Je ne pouvais lui dire merci à cause du baillon qui m'empêchait  de sortir le moindre mot.

"Bon je te laisse le chien, à midi tu auras ta 1ère surprise, elle te plaira." Puis Maîtresse referma la porte du placard me laissant seul dans le noir. J'étais très excité à l'idée de la surprise que Maîtresse me réservait, elle ne m'avait pas libéré les mains.

Qu'il était bon de respirer sa petite culotte et sa chaussure de sport sentant sa sueur. Cette fois je me retrouvais de nouveau enfermé mais Maîtresse était toute proche soit dans la salle de bains, le couloir ou dans sa cuisine. Maîtresse avait une cloche et à chaque fois qu'elle l'actionnait, je devais aboyer comme un chien que je suis.

 

Pendant la journée, j'ai donc aboyé une dizaine de fois. Ce fut une bonne préparation pour mon séjour de fin juillet où je vais rester enfermer dans la cave pendant 48h sans aucune visite de Maîtresse. Elle agitera sa cloche en haut de l'escalier de la cave et je devrais aboyer pour lui indiquer que son chien se porte bien, mais ceci reste à venir …..

 

Au bout d'un moment Maîtresse ouvrit la porte du placard. Elle me détacha les poignets et me dit :

" Sors que je prépare ton cul pour la surprise "  que voulait dire Maîtresse ?????

J'allais bientôt le savoir.

J’avais toujours le visage masqué mais débarrassé de sa chaussure, elle me guida jusqu'à la salle de dressage. Après m'avoir enlevé  la petite culotte, elle m'entrava autour de la table de torture en me mettant une barre entre mes 2 chevilles qui m'écartait les jambes au maximum et laissait mes fesses sans aucune défense. Une fois entravé, Maîtresse m'enleva la cagoule. Je la découvris dans une jolie robe que la chienne lui avait offerte pour son anniversaire. Elle la moulait et marquait ses jolies formes.

Ainsi vétue, Maîtresse était très excitante.

Sur le devant, cette robe laissait entrevoir ses jambes fines et musclées.

"Maintenant, il faut que je prépare tes fesses car à midi, la chienne m'a demandé l'autorisation de  pouvoir te fouetter".

Ainsi c'était cela la 1ère surprise.

 

Au moment de me dire cela, je n'étais pas du tout rassuré mais je ne pouvais pas m'opposer à la volonté de ma Maîtresse.

Elle voulait faire plaisir à la chienne. Elle commença à échauffer mes fesses par une fessée les rendant rouges.

Puis elle se servit d'un fouet à elle. Les premiers coups claquèrent sur mes pauvres fesses.

Elle continua avec une badine souple, c'était plus dur de résister.

 

Ensuite elle se servit du fouet que je lui avais apporté.

Je ne l'avais jamais essayé mais je me doutais que ce fouet ferait son effet.

Effectivement, il était très cinglant.

Maîtresse n'économisa pas ses coups, mais comme ce n'était qu'un échauffement, Maîtresse n'abusa pas de sa force.

"Voilà, il me semble que tes fesses sont prêtes pour honorer les coups de la chienne. J'espère que tu vas te montrer à la hauteur ".

Maîtresse me laissa seul, toujours entravé.

Je pensais à ce qui m'attendait.

Je n'avais jamais été fouetté par un homme.

Dans ma tête, j'espérais qu'il ne viendrait pas.

 

Mais j'entendis la porte s’ouvrir et Maitresse accueillait quelqu’un. C'était la chienne qui venait d'arriver et elle lui dit :

"Vite, tout nu, les fesses de sac à merde t'attendent"

"Oui, Maîtresse"

« Tu as pensé à ramener de nouvelles orties fraîches, elles vont m'être très utiles pour vos couilles respectives."

 

Mince, j'allais encore devoir supporter l'épreuve des orties. Ils entrèrent dans la salle de dressage.

"Comme tu peux le constater, je t'ai préparé un peu ses fesses." Maîtresse m'enleva le baillon.

Aussitôt, sans le voir, je dis bonjour à la chienne n'ayant pu le faire le matin.

«Mes 2 chiens sont très polis, je suis contente "

" A toi de jouer, la chienne, offre moi un beau spectacle.

Maîtresse s'étant assise en face de moi, elle offrait à ma vue ses merveilleuses jambes nues.

Elle tendit son fouet à la chienne " Commence par ce fouet" "tu es prêt sam ? " J’émis un très craintif " Oui, Maîtresse "

Et aussitôt mes fesses accueillirent le 1er coup de fouet de la chienne, s'en suivirent 4 autres.

Je dois avouer que c'était supportable. Maîtresse lui tendit la badine.

Une nouvelle fois je redoutais le 1er coup. Après ce 1er coup, Maîtresse s'exclama " Ne gigote pas, sam, ou le coup sera annulé " . Je reçus 5 coups de badine. Maîtresse lui tendit mon fouet.

"sam est venu avec ce fouet, amuse toi bien la chienne."

Je gigotais fortement après le 3ème coup " je t'avais prévenu sam, non seulement ce coup est annulé mais je donne l'ordre à la chienne de recommencer à zéro." 

 

Très surpris je lui dis " Maîtresse fait sa garce "  "oui exactement sac à merde, je t'interdis de gigoter."

Je résistais tant bien que mal aux 5 nouveaux coups.

Maîtresse se leva et se plaça derrière moi " oh ton cul commence à avoir de jolies couleurs " 

"Tu préfères que ce soit moi ou la chienne qui te corrige ?"

"Vous, Maîtresse."

"Mets toi à quatre pattes la chienne et présente moi tes fesses."

La chienne s'exécuta.

 

Maîtresse le fit se placer afin que je puisse voir ses fesses. " Mes chiens sont prêts? "

Un oui Maîtresse sortit de nos bouches. 

Je fus impressionné par le 1er coup de badine sur les fesses de la chienne.

Maîtresse avait frappé très fort et sèchement et aussitôt :

"Merci Maîtresse."

La chienne était plus endurant que moi. Je dois avouer que de voir Maîtresse fouetté la chienne aussi violemment, m'excita beaucoup.

Elle lui infligea 10 coups de badine qui lui laissèrent de très belles marques. J'étais très impressionné. A chaque coup, il disait merci Maîtresse.

"Tu vois, sam, la chienne ne gigote pas comme toi."

"Oui Maîtresse, il est très résistant " 

"sam, tu vas recevoir de ma main 100 coups de fouet et de badine, je veux que tu comptes chaque coup ;"

"Oui, Maîtresse ".

 

Elle commença à s'occuper de mes fesses, moins fortement que la chienne avec son fouet, puis se saisit de mon fouet et le fit claquer très fortement une dizaine de fois sur les fesses de la chienne.

Celui-ci, toujours imperturbable continuait de dire merci Maîtresse à chaque coup.

Ensuite, à ma surprise, Maîtresse me fouetta aussi sèchement que la chienne.

Ce fouet faisait vraiment son effet.

"Petite pause "

Maîtresse me caressa doucement les fesses qui commençaient à avoir de sérieuses traces.

Sa main douce me faisait du bien. J'adorais ses caresses mais je savais que cela n’allait pas durer…

 « Regarde, les traces laissées sur les fesses de la chienne, tu en veux autant "

Sans hésiter, je dis  "oui »

"Très bien, mais je ne veux pas t'entendre gémir et encore moins gigoter." Elle s'empara de la badine souple :

"Prêt, sam ? "  

"Oui, Maîtresse ". 

Effectivement le 1er coup fut très violent.

Je serrais les dents pour ne pas hurler et je reçus 9 coups supplémentaires de la même violence. "  Et bien voilà, ton cul ressemble à celui de la chienne."

 "Merci, Maîtresse ".

Arrivé au 50ème coup, je me suis dit encore 50.

Maîtresse continua de s'amuser comme une folle sur les 2 paires fesses qui lui étaient offertes.

Pour ma part, j'étais content d'avoir pu résister jusqu'au 100ème coup. Pour être franc, je pense que la chienne m'a servi de motivation.

Je voulais être son égal aux yeux de Maitresse.

 

"Je suis satisfaite de toi, sac à merde, mais malheureusement pour toi, je crois que tu n'es pas prêt d’exposer tes fesses au soleil sur les plages de l'Ile de Ré "

" Tu voulais garder un souvenir et bien je ne t'ai pas raté."

"Merci, Maîtresse."

« Maintenant, sam, tu vas pouvoir profiter des petites orties fraiches que la chienne m'a apporté. »

Elle enleva la barre qui se trouvait entre mes chevilles et m'enfila la petite culotte blanche. Elle se saisit de belles branches d'orties et "hoooohoooohooo ".

Je gémis et me tordis de douleur au moment où Maîtresse me mit les branches piquantes dans la culotte.

Maîtresse fit sa sadique en remontant fermement le tout.

Elle y plaqua sa main fortement. Elle rigolait de bon coeur en voyant mes affreuses grimaces.

 

Maîtresse fit la même chose avec la chienne mais à la place de sa main, elle lui balança de violents coups de pied dans le centre de  sa culotte en plastique visant bien ses couilles. Celui-ci gémit à chaque coup reçu mais résista admirablement.

Comme j'aimerai être  aussi résistant que lui à la douleur.

 

"Bon la chienne, tu peux partir, je n'ai plus besoin de toi." 

La chienne se releva et me dit poliment au revoir.  Je lui retournais la politesse.

 

Quel bon moment que je venais de vivre.

C'était impressionnant de voir Maîtresse frapper sans ménagement un autre soumis.

Maîtresse était belle à voir dans cet exercice qui lui allait si bien.

 

Après le départ de la chienne, Maîtresse me détacha et m'ordonna de m'allonger sur le dos sur la table de torture.

Elle m'attacha en croix aux 4 coins de la table, me remit le baillon  et la cagoule, puis elle me mit ce que je redoutais depuis le matin, des pinces sur mes tétons.

"Je te laisse tranquille, je vais manger, je n’ai pas encore eu le temps de me préoccuper de mon bien-être… "

 

Maîtresse faisait sa chipie car elle savait très bien qu'à cause des pinces, cela n'allait pas être une partie de plaisir pour moi.

Et en effet, au bout de 30 minutes environ, je commençais à sentir la brûlure des pinces sur mes pauvres tétons. Je résistais tant bien que mal sans gémir.

J'entendais Maîtresse ce qui suffisait à mon bonheur.

Malgré tout, les minutes passant, je commençais à gémir pour faire comprendre à Maîtresse que les pinces devenaient mordantes.

Pour seule réponse " Je ne veux pas entendre le chien, je veux profiter de mon repas tranquillement. »

 

J'ai dû les garder plus d'une heure avant que Maîtresse ne vienne me les retirer.

Elle m'enleva en premier la cagoule puis le baillon. 

« Je veux profiter de tes grimaces."

Je redoutais le moment où elle allait retirer les pinces car c'est toujours une vive douleur.

Et bien sûr, je gémis très fortement. Mais Maîtresse ne voulait pas en rester là et décida de faire sa sadique.

Elle s'empara de 2 petits essuies mains et tortura avec ses ongles mes pauvres tétons.

Maîtresse ne s'arrêta pas à mes gémissements.

Au contraire, je sentis ses ongles faire leur œuvre. Plus je gigotais, plus Maîtresse rigolait du spectacle que je lui offrais.

« Arrête de gigoter dans tous les sens où je t'en  mets une"

Elle continua de plus belle sa torture, puis enfin s'arrêta.

Maîtresse est vraiment une spécialiste des tétons. Elle me libéra et me dit "Je t'attends dans la cuisine "

Rapidement, je la rejoignis.

Je profitais de cette liberté pour passer devant une grande glace.

Whaou, mes fesses étaient fortement marquées de nombreux  traits de fouet et de badine.

A coup sûr, je ne serais pas prêt de faire du cul nu sur les plages.

 

Une fois dans la cuisine, je vis une gamelle de chien sur le sol. Evidemment, ce n'était pas celle de Becky.

 

Elle était remplie de croquettes de chien.  "A genoux immédiatement ". Sans aucune gêne, Maîtresse enleva sa jupe et sa petite culotte et s'accroupie au dessus de la gamelle.

Quel beau spectacle offert.

Maîtresse me donna l'autorisation de me positionner afin que je vois sa pisse remplir la gamelle. Maîtresse avait une très grosse envie.

La gamelle était pleine de sa pisse. Elle se releva " Merci, Maîtresse de ce bon repas que vous m'offrez."

"Oui, tu vois, je sais être très gentille aussi »

« Maintenant mange."

 Maîtresse resta pour me regarder déguster les croquettes " Maîtresse, la sauce a un fort goût d'asperges "

«Sûrement, j'ai mangé toutes les asperges que tu m'as apportées ce matin, elles étaient délicieuses."

Mes mains étaient posées sur le sol, la gueule dans la gamelle.

Maîtresse mit ses escarpins sur mes mains étendues.

Quel bonheur mais quelle nouvelle humiliation!!!

 

Je me sentais vraiment un chien.

"Lèche bien, le chien. Je veux que ta gamelle soit propre."

Une fois ce bon repas terminé :

"Je t’ai assez vu, je vais te ranger à ta place."

Maîtresse m'enferma de nouveau.

Avant de refermer la porte du placard, elle me dit " Je vais faire une sieste au soleil sur mon balcon, je viendrai te libérer pour la 2ème surprise de la journée, sac à merde ".

De nouveau, j'étais enfermé avec cette dernière parole de Maîtresse qui m'excitait beaucoup. Qu'allait-elle me réserver comme surprise ? Je le saurai après sa sieste au soleil.

 

Cette fois ci, Maîtresse ne m'avait pas lié les mains ni même cagoulé ou bayonné . Je ne savais pas quelle l'heure il pouvait être, sans doute 14h.

 

J'étais seul dans le placard et je n'entendais aucun bruit. Maîtresse était silencieuse. Comme le matin, je me levais de temps en temps pour me

dégourdir les jambes et soulager mes fesses. A un moment donné, je me suis endormi. Maîtresse faisait sa sieste et le chien aussi.

A mon réveil, je me demandais combien de temps il s’était écoulé, j’étais un peu perdu.

Je dus encore attendre un peu pour entendre des pas dans le couloir. Maîtresse avait donc fini sa sieste. Je m'attendais à tout moment à ce qu'elle ouvre la porte du placard. Je devais patienter encore un peu.

Puis Maîtresse s'approcha du placard et elle ouvrit la porte :

"Sors et vas laver ton cul car il doit être propre pour la 2ème surprise ". Maîtresse ne m'en dit pas davantage.

J'entrais dans la salle de bains et je pris une douche en prenant soin de bien savonner mon trou.

"sam, quand tu auras fini, vient me rejoindre dans la salle de dressage. " « oui, Maîtresse ".

Après m'être essuyé, je suis allé rejoindre Maîtresse comme convenu. Maitresse s’était changée, elle était belle.

Elle était vêtue avec mes cadeaux de son anniversaire. Un pantalon vinyl noir très sexy et une veste vinyl.

Je la trouvais très excitante. 

Maîtresse me rattacha autour de la table en position debout courbée en avant.

Elle fixa de nouveau la barre entre mes chevilles.

"Te voilà prêt pour ta 2ème surprise." 

"C'est quoi, Maîtresse? " 

« Je vais offrir ton cul à un jeune homme qui aime bien sodomiser les chiens comme toi " 

J'étais très surpris, c'était la 1ère fois que Maîtresse  allait se servir de mon cul.

 Il y a une quinzaine d'années, j'avais déjà été sodomisé chez une autre Maîtresse.

Je ne suis pas homosexuel mais le fait d'accepter de me faire sodomiser était un plaisir que j'offrais à Maîtresse.

"Ce n’est pas sûr qu'il veuille de ton vieux trou puant. J'espère que tu es content, sam ? "

"Si Maîtresse est contente, je le serai aussi " 

« Je vais te remettre la cagoule car il ne veut pas que tu le regardes." 

 

Une fois la cagoule sur mon visage : " Je te laisse méditer sur le plaisir que tu vas avoir dans quelques minutes.

J'acceptais d'être sodomisé par contre il me serai impossible de le faire moi-même.

Tout à mes réflexions, j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir et

«C'est bien B. tu es à l'heure. Déshabille toi vite, il t'attend dans la salle."

Quelques instants après ils me rejoignirent " Voilà le cul que je t’offre, il te plait?" 

"Oh oui, Maîtresse ".

Pour ma part je restais muet " Oh dis donc, il te fait  bander ce cul offert

Tu peux le prendre"  

"Offrez moi un beau spectacle " 

Je sentis la présence de Benjamin juste derrière moi.

Tout d'abord sa verge tâtonnait mon entrée.

"Ta bite devrait  entrer facilement car ce sac à merde se sodomise chaque matin avec sa bombe à raser et je lui fais souvent mettre un plug  quand il est chez lui "

Et soudainement, je sentis la verge de B. s'introduire dans mon trou.

Au même moment, je posais mes mains sur celles de Maîtresse pour lui faire comprendre que cette sodomisation était pour elle et elle seule.

 

J'étais entrain de me donner pour elle.

Après plusieurs va et vient, je simulais des petits gémissements de plaisir ce qui donna confiance à B.

"Quel beau spectacle"

Au bout d'un moment, B.  commença à gémir de plaisir lui aussi. " Benjamin, je t'ordonne de jouir dans le trou de sam " et presque aussitôt, sa jouissance explosa.

Maîtresse avait pris soin de lui mettre un préservatif auparavant. " Tu as aimé, sam ? »

"Oui, Maîtresse."

« De toute façon, je m’en fiche, un trou est un trou à remplir, rien de plus »

 

" Merci B. pour ta participation, je vais te reconduire  "

 

Tous les 2 quittèrent la pièce me laissant seul à genoux.

Elle me rattacha autour de la table. " Une petite séance de fouet va te remettre les idées en place" Elle s'empara de mon fouet et j'ai eu droit à 20 coups infligés sans aucune retenue.

" Voilà tu as eu ta ration de coups de fouet et de badine pour la journée. " Je remerciais Maitresse.

 

Elle me libéra et me dit " Maintenant tu as droit à une récompense  " Mets toi au sol, dos sur le plancher ".

En moins d'une minute je me retrouvais dans la position désirée de Maîtresse.

Elle enleva sa tenue et s'accroupit au dessus de ma tête.

J'adorais toujours ces moments où Maîtresse m'offrait la vue de son intimité et de ses fesses. Elle me mit un petit entonnoir dans la bouche." Tu es prêt sam? " 

" Oui Maîtresse"

Elle commença à me pisser dans la bouche tout en s'occupant de mes tétons.

Giclée après giclée, je recevais sa pisse. Elle accentua ses pincements de plus en plus fort.

Tout en absorbant sa pisse, mes tétons souffraient.

Elle savait que cette situation m’excitait beaucoup et me demanda de me caresser.

Je commençais à me branler et mon sexe devint vite raide.

Mon éjaculation intervenait juste au moment de la fin de la pisse de Maitresse.

Une nouvelle fois, Maîtresse m'avait fait magnifiquement jouir.

« Merci Maitresse. »

 " Je suis contente que cela t'ait plu "

" Merci, Maîtresse pour cette merveilleuse  journée ".

 

Je quittais Maîtresse après avoir longuement discuté avec elle.

 

J’adore chaque moment passé avec Maitresse, elle arrive toujours à me surprendre même après plusieurs années.

Elle sait rester spontanée et joueuse à souhait.

Je suis vraiment heureux d’avoir eu la chance de la rencontrer et surtout de continuer à lui plaire car je sais aussi que Maitresse est très exigeante et me jettera au moindre faux pas.

 

                                                                                                      

sam