Journal de JB 1

 

Chère Maîtresse Angie,

 

Je viens vous donner mon compte rendu de notre rencontre.

 

Il y a deux mois Maîtresse JoSéphine m'avait autorisé à me laisser maltraiter par Maîtresse Angie, et quand le 23 avril Maîtresse Angie m'honore par une annonce sms de son séjour parisien fin mai, je ressens déjà l'attente de son regard de chipie.

 

J'en informe directement  Maîtresse JoSéphine (maîtresse qui est le double virtuel de mon amoureuse), et je lui donne le contact de Maîtresse Angie pour que si elle m’autorise à passer entre son joug, elles puissent toutes les deux préparer mon éducation.

 

S'en suit un mois d'attente et de tension si profonde en moi. Pas un jour où je ne pensais pas à ce moment espéré, et avec mon amoureuse j'ai redoublé d'attention pour ne pas me laisser aller à mes défauts qui m'entravent dans ma volonté de devenir un amant à l'écoute de tous ses désirs.

 

Je ne sais pas quelles sont leurs échanges, et quand vous m'annoncez le jour et l'heure de rendez-vous, je sais que le temps va comme le dit Einstein « se déformer pour s'allonger ». 

 

Pour mon plus grand plaisir les premiers ordres arrivent plus d'une semaine avant notre rencontre, Maitresse Angie me demande d'aller me faire épiler le sexe et mes fesses, une séance d'épilation que je me suis empressé d'aller vivre. A chaque demande de Maîtresse Angie, mon être vibre et mon imagination déambule. 

Elle me demande un écrit sur ma séance d'épilation, le plaisir s'invite à chaque mot posé.

 

Deux jours avant, la chipie me demande d'aller lui acheter des chocolats (qui plus est, industriels moi qui milite pour consommer sans faire appel aux grands marques!) et un produit inconnu l'argent colloïdal.

Qu'allait-elle faire de ces présents quand je lui présenterai?

 

Me faire corriger mes fautes d'orthographes et recevoir un coup de badine à chaque erreur… La voir déguster un chocolat en m'ignorant voire même inviter des amis à Elle, et me demander de présenter les chocolats, faire le service en devenant une petite chose à la risée de ses invités, et à quoi peut bien servir cette bouteille d'argent colloïdal? 

Pour calmer la douleur des fessées, des coups de fouet, des coups de badine sur mon cul rougi?

 

 

Il est 19h20, je suis devant le lieu de rendez vous, avec dans mon corps tous ses fantasmes et pour finir ma présentation j'ai installé mon collier autour de mon cou. Maîtresse JoSéphine m'a enchâssé ma nouille dans sa cage, et les courses de Mademoiselle Angie dans mon sac. Je la préviens de mon arrivé, elle vient me chercher, habillée dans une tenue de camouflage me présente sa main, puis me demande de la suivre, j'oublie de lui dire « oui Maîtresse », elle me le rappelle promptement. 

 

La cage d'escalier, nous montons les 3 étages, je suis derrière Elle, le silence est seulement interrompu par le son de ses chaussures sur le bois ciré de cet escalier qui n'en finit pas de monter vers le désir de lui appartenir.

 

Elle ouvre la porte, me demande de me dévêtir et de l'attendre à genou dans le salon pendant qu'Elle se prépare. Je m'agenouille, impatient de l'entendre revenir vers moi, et impatient de savoir ce qu'Elles ont inventé pour parfaire mon éducation.

Elle n'a pas un seul mot pour mon collier avec lequel j'aurais tellement aimé qu'elle me promène, juste un petit merci pour les courses faites,  je sais maintenant que je ne dois rien attendre et avoir le plaisir d'être son jouet.

 

Elle m'annonce d'emblée que cette séance est toute à la volonté de mieux  servir et d'apprendre à vénérer Maîtresse JoSéphine. Elle m'informe qu'Elle sait où sont les clefs de ma cage, mais que mon sexe n'aura pas le plaisir d'être libéré et qu'il faudra attendre le retour de mon amoureuse pour qu'elle retrouve la liberté de se dresser. Elle a quelques mots de plus  envers Maîtresse JoSéphine, car elle trouve que mon éducation a été bien menée,  j'ai répondu à toutes ces injonctions sans erreur.

 

Elle me tance en voyant mes pieds sales, j'ose lui expliquer que j'arrive de mon travail, et qu'il est compliqué de se laver les pieds, Elle est clémente avec moi.

 

Elle a envie de jouer avec moi pour son plaisir, alors elle me demande de me présenter à genou devant Elle… Elle est debout, et se met à jouer avec mes tétons, le souvenir de notre première séance où elle m'avait fait découvrir cette torture exquise me revient.

 

Je suis à genoux la peau de son ventre me frôlant, et ses doigts lentement et sûrement triturent, tortillent, roulent, tirent mes tétons, je me sens totalement à sa merci et me laisse aller à sa perfidie de chipie. Instant suspendu où je contemple sa peau si proche et si inaccessible, et où mon corps se laisse aller au plaisir de la douleur. 

 

Elle continue à jouer avec moi en me demandant de présenter mes fesses pour rencontrer sa badine qu'Elle manie avec virtuosité, me remet je crois la même musique que la dernière fois, mais elle frappe moi fort comme si Maîtresse JoSéphine  lui avait demandé afin que je n'ai pas de marques.

Puis elle a envie d’autres jeux douloureux, comme si j'étais un terrain d'expérimentation pour voir ce que je suis capable d’endurer, j'entends au loin un briquet et me doute qu'Elle vient d'allumer une bougie. Elle vient faire couler sur mon dos, une goutte, deux gouttes un torrent de gouttes viennent caresser ma peau, qui me rappelle cette séance d'épilation avec le plaisir de souffrir par Votre grandeur.

 

Elle se souvient qu'elle a oublié d'inspecter mon épilation, Elle le fait en me triturant mes bourses, Elle les tourne, retourne.. Elle est assise sur le canapé sa jupe ouverte pour me laisser entrevoir sa petite culotte que j'aimerais tant humer. Elle me parle aussi de mon compte rendu sur la séance d’épilation qu’Elle a aimé et me promet de le mettre sur son site. Quel honneur pour moi, mon ego en est flatté.

 

Puis vient le moment où elle me demande de me présenter à Elle pour échanger, Elle me dit qu'Elle va m'apprendre à m'occuper des pieds de mes Maîtresses. Me voila comme un élève à son écoute pour apprendre le massage des pieds. Apprendre à ressentir l’instant de l’autre, savoir poser mes doigts, mes lèvres, ma langue sur ses pieds et la laisser glisser dans un semi état de détente. Je dis semi parce que Maitresse est bien présente pour relever chacune de mes maladresses….

 

A la fin, Elle me demande ce que je fais pour servir Maîtresse JoSéphine, je suis désarçonné car entre mon amoureuse et Maîtresse JoSéphine, j'aime à dissocier les deux, mais Mademoiselle me donne l'ordre d'accueillir mon amoureuse dimanche prochain par un rituel. 

Elle me décrit le presque même rituel de la dernière fois où je l'avais accueilli, avec des détails supplémentaires. Quand Elle en a terminé, Elle me dit que ce sera mon amoureuse qui décidera si elle graciera ma nouille ou non.

 

Puis elle se remet à jouer avec mes tétons, je perds toutes notions de mon propre plaisir, j’ai perdi le fil du temps sous les doigts malins et vigoureux de Mademoiselle Angie. 

Et de nouveau Elle arrête, et me demande de présenter mon petit cul tout rasé. Elle me pénètre avec un puis deux doigts, je me sens totalement détendu, elle peut faire ce qu'elle veut de moi, elle le sent, alors elle va chercher son gode, et s'en suis un vrai moment de plaisir…. Elle se rend compte que j’apprécie ces instants où je devient une salope et d’un sourire narquois me dit qu’Elle n’est pas là pour me donner du plaisir, mon sexe mouille, Elle joue et l'extase est proche mais …. je me cogne à ma cage. 

 

Elle revient alors à son grand jeu, autour de mes tétons. Elle m’amène au paroxysme du délice, pour sans coup férir me donner l'ordre d'aller me rhabiller. Ce moment fut certainement le plus violent de tous car je voulais que cela ne s’arrête pas.

 

Je me rhabille, me dit que pour les prochaines fois, Elle va imaginer aller plus loin encore, elle revient vers moi de nouveau habiller dans sa tenue de treillis, elle me montre ses pieds enchaussés de jolies chaussures blanches pour les embrasser une dernière fois. 

Elle se souvient qu'elle a oublié de me marquer du S, Elle me demande mon feutre, m'allonge me demande pourquoi un S, je lui dis soit salope soit la première lettre du prénom de mo, amoureuse. 

Elle m'ordonne de me procurer un rosebud de taille moyenne pour notre prochaine rencontre.

 

Elle me raccompagne, un dernier baise main et je me retrouve dans la rue, la tête pleine de gratitude pour votre invention, je monte sur mon vélo, les jambes flageolantes, j'arrive chez moi, et derrière ma cage je sens toute la frustration, et la justesse de votre  perversion pour m'amener sur le long chemin de la soumission.

Merci Maitresse Angie, merci à mon amoureuse

Jouet Bertrand