Un après midi...

Voilà je n’aurai jamais voulu que ce qui va suivre se sache mais Maitresse Angie m’oblige à tout vous raconter.

Sinon je disparais de la liste de ses esclaves !

Il y a 3 jours elle m a fait subir une séance très spéciale qui a duré tout l’après midi !

J’avais déjà été convoqué plusieurs jours avant et elle avait enfermé toute ma masculinité dans une cage de chasteté bien serrée.

Le premier jour ça pèse, le deuxième c’est gênant, le troisième ça devient douloureux et le quatrième, c’était tellement douloureux que j’appelai Maitresse pour la supplier de me libérer ;

J’eus l’extrême faveur de bénéficier d’une levée d’écrous de 36 heures juste le temps de souffler un peu mais je dûs la remettre seul, tout de suite après.

Maitresse avait bien sûr conservé la clé du cadenas en le laissant ouvert et à 19 h précises comme convenu je lui envoyais un sms de confirmation de mon enfermement.

Elle ne dédaigna même pas me répondre ; et la nuit fut horrible.

Ce que j’ai pu penser à elle !

 

Jeudi 14h30 porte Champerret selon les instructions j’avertis Maitresse par sms de mon arrivée ; j’attends 5 minutes sous la pluie puis un code de porte apparait sur mon écran ; je monte le cœur battant les jambes molles ; la porte est entrouverte je frappe la porte s’ouvre un peu plus je rentre la porte claque dans mon dos, je me retourne…

Souriante, altière dans une magnifique paire de bottes Louboutin aux talons vertigineux, Maitresse me regarde de haut et me tend sa main, je la baise timidement.

Du doigt elle me montre la salle de bain « déshabille toi et plus vite que ça »

« Tu viendras me rejoindre là où tu sais »

Je ne me le fis pas dire 2 fois et en moins de 2 minutes me voilà nu comme un ver à genoux devant Maitresse les yeux baissés dans l’entrée de la pièce aux mystères.

Elle caresse mes cheveux et pousse un léger soupire de contentement puis ses doigts se saisissent de mes tétons.

J’avais oublié à quel point Maitresse pinçait fort ; et pas le droit de pousser le moindre cri, je grimace en serrant les dents.

Enfin elle les lâche, elle caresse à nouveau mes cheveux et avec son index relève mon menton pour que je la regarde.

J’ose lui dire qu’elle est radieuse, elle éclate de rire et me dit «  tu as le toupet d’essayer de ma draguer !»

« Regarde toi, idiote, que pourrait faire cette bite encagée et je te rappelle que c’est moi qui possède la clé »

Je ne réponds rien elle prend un objet souple sur le divan et le déplie ; c’est une cagoule de cuir noir avec un laçage sur l’arrière elle me l’enfile passe derrière moi et serre le lacet de toute ses forces ; c’est très étroit ; j ai l’impression que ma tête rapetisse enfin j’entends le cliquetis d’un cadenas.

Revenant devant moi, elle me pose une pièce en cuir devant les yeux une autre sur la bouche.

J’entends mais dans le lointain « comme ça tu ne sauras jamais à quoi t’attendre, écoute bien le bruit de mes talons sur le parquet ce sera ta seule information.»

Je sens qu’elle me met un large collier de chien très raide autour du cou puis elle y fixe une laisse en chaine.

Elle tire sur la laisse, je suis obligé de la suivre.

Elle m’ordonne de grimper sur la table, de me mettre à quatre pattes le cul bien en l’air.

J’entends ses talons qui s’éloignent ; il se passe un temps difficile à évaluer, et soudain j’entends un sifflement dans l’air et survient une vive douleur sur ma fesse gauche elle a dû revenir sur la pointe des pieds … Je n’avais rien entendu !

Sous l’effet de la douleur mais aussi de la surprise un cri m’échappe aussitôt, je prends une volée de coups,  je gémis.

« Tu vas la fermer ? idiote tu sais pourtant pourquoi tu es là !»

« et puis zut je sais bien que tu vas te plaindre sans arrêt » les coups s’arrêtent j entends le cadenas de la cagoule s’ouvrir elle défait le lacet relève le bas de la cagoule : « ouvre la bouche »

Et elle me pose un baillon bien raide qui m empêche de refermer la bouche ; la cagoule est remise en place.

Alors les coups reprennent très vite mon cul me brûle je ne peux exprimer que quelques râles.

J ai droit à une flagellation sévère les instruments changent plusieurs fois sans que je sache ce qu’elle utilise.

Enfin cela cesse.

J’entends le bruit des talons sur le parquet un tiroir qui s’ouvre un bruit d objets métalliques qui s’entrechoquent ; vous n’imaginez pas combien mon ouie est en éveil mais tout est lointain et brouillé .

« redresse-toi » je m’exécute ; « je vais te poser des pinces aux seins »  aussi dit aussitôt fait , c’est très dur.

« dis-moi si c’est supportable… pas 5 minutes ; au moins une heure. »  

Avec la tête je fais signe que non.

« Ok, si elle sont très dures je vais les changer il ne faut pas que je te casse trop vite après tout, tu es là tout l’après midi »

Les suivantes sont plus supportables mais bien présentes, je remercie ma Maitresse.

 

« Descends de la table attention de pas tomber idiote et tu me suis à 4 pattes je vais te guider »

J ai l’impression que nous traversons tout l’appartement. Je me retrouve dans une pièce plus froide elle m’ordonne de ne plus bouger « du tout»

Je ne bouge plus je n’entends rien, il se passe un long moment peut être 10 minutes… même les talons de Maitresse se sont tus .

Soudain j’entends la porte d’entrée qui s’ouvre la vois de maitresse et une autre voix d’homme.

Leur discussion dure un peu.

Moi je tremble de froid et de peur va-t-elle me livrer à un pervers de ses amis qui me baisera par derrière je me vois déjà hurlant tandis qu’une énorme bite me défonce, mais peut être va t’elle  m’oublier on ne sait jamais ?

Et puis j entends le claquement du fouet et des cris masculins.

Ouf c’est un autre soumis ; mais je repense à mon trou du cul et si elle l’obligeait à m’enculer ?

Au bout d’un moment les claquements cessent les cris de l’homme aussi.

J’entends à nouveau les talons se diriger vers moi.

Maitresse sans un mot se saisit de la laisse et m’entraine à nouveau, faisant le chemin inverse je me rends bien compte que je retourne vers la salle des mystères.

« Je te présente l’idiote et je vais te fouetter devant lui, il ne te voit pas mais il entend essaie d’être un homme et de la fermer. »

Les talons partent à l’autre bout de la pièce.

Immédiatement mon co-détenu se prend une volée de coups bien appuyés ça claque très fort, il ne peut s’empêcher de crier.

« Tu n’es vraiment qu’une lopette et je vois que tu apprécies mon martinet maison  ».

« Je vais te faire goûter une autre création »

Et là le sifflement est plus aiguê et les cris franchement non retenus, au bruit je me doute de ce qu’elle lui inflige, un fouet  qui se termine par 3 lanières de cuir portant chacune 3 nœuds, ainsi à une cadence très cruelle 9 nœuds s’abattent sur les fesses de celui que je ne vois pas mais qui maintenant ne retient plus du tout ses cris »

« Tu m’énerves, descends de là et mets toi là dans le coin à 4 pattes, tu vas voir comment se comporte un esclave dressé. Prends en de la graine, regarde bien sa bite encagé et dis toi que cela pourrait t’arriver».

« Viens l’idiote, grimpe sur la table, décale toi à droite afin que je sois bien à ma main.».

Je m exécute non sans me cogner dans chaque meuble ce qui fait éclater de rire Maitresse. 

A mon tour je subis une volée de coups de martinet rapides, je sers les dents, j’arrive à ne pas crier mais je suis très limite ; il faut dire que ce martinent tient plutôt de l’engin de torture que de l’objet habituel qui servait à faire tenir les enfants sages.

Les 4 lanières de 50 cm de long bien épaisses bien raides sont fixées sur un morceau de manche à balai, c’est terriblement efficace.

Elle s’arrête : « et bien idiote tu es plus brave que tout à l heure… Est ce parce que tu sais qu’on te reluque le cul ou tu fais le brave devant l’autre ? Je vais te mettre à l’épreuve, on va passer à la badine.»

« Dis moi toi combien de coups de badine sur le cul de l’idiote ? »

Et il répond  40 !!!!  non mais là je suis écoeuré, quand même entre soumis, on peut se serrer les coudes je me permets de protester .

-« Maitresse excusez mon impudence mais 40 c’est beaucoup »

-« ha bon  idiote  40 tu ne supporteras pas ? »

-« je crois que non maitresse »

-« bien on va faire 20 mais je te préviens je vais y aller très fort »

-« merci maitresse »

-« je te rappelle le déroulement de ton supplice nous avons tout notre temps alors après chaque coup je te laisse récupérer et quand tu te sens prêt tu me diras merci Maitresse, ce qui déclenchera le coup suivant ; j enlève tes pinces.»

-" merci Maitresse vous êtes très gentille'."

Sitôt dit sitôt fait le premier coup s'abat sur mes deux fesses en diagonale, une brulure horrible irradie dans tout mon cul, j en ai le souffle coupé jamais Maitresse ne m’a battu si fort comment vais-je aller jusqu’à 20 ?

 

-« merci Maitresse « 

Et vlan le deuxième

-« merci maitresse »

Je suis cramponné aux montants de la table, j’ai les larmes aux yeux mais j’arrive à tenir jusqu’à 10 sans un cri.

-« c’est bien idiote je suis très contente »  me dit Maitresse «  tu as droit à une petite pause avant les 10 autres »

La pause …… je la trouve bien courte après 2 minutes pas plus. Me voilà invité à remercier Maitresse et c’est reparti.

Arrivé à  15 coups je n arrive plus à dire Merci, ça tarde maitresse me frappe à nouveau.

-« je n avais encore pas dit merci Maitresse »

-« je le sais idiote mais là je ne te frappe pas je bas juste le rythme de la musique prends ton temps »

-« merci maitresse »

16

Je me dis que peut être je vais réussir à tenir, je pars en quelque sorte dans un autre monde, et je lui fait enchainer les 4 derniers.

-« merci pour tout Maitresse » 

- « je te félicite idiote je suis très fière de toi tu es enfin bien dressé, et je vais te récompenser.»

A nouveau, j entends les talons qui s éloignent puis reviennent, mes fesses sont si brûlantes que je crois que l’on pourrait y cuire un œuf !

Les talons reviennent et je sens un liquide froid couler dans ma raie ensuite un doigt me fouille

-« il est bien serré ton trou je t avais dit de le préparer avant de venir »

-« excusez moi Maitresse mais vous ne m’aviez rien dit à ce sujet »

-« idiote tu sais très bien qu’en arrivant ici ton cul doit être préparé tant pis pour toi tu vas souffrir »

Et là oui j ai souffert j ai gueulé Maitresse a éclaté de rire en poussant en moi un truc énorme.

-« tu te souviens idiote c’est le supplice de la boule crochet « 

Maitresse relie ensuite l anneau de la boule crochet à mon collier de chien en faisant plusieurs tours de chaine de sorte que si je ne reste pas cambré au maximun  La douleur est horrible

 

"Je suis si contente que je vais te donner une autre récompense."

Les talons s'éloignent, il m'est impossible de bouger sans déclencher une profonde douleur en moi, j entends une fenêtre s’ouvrir.

-" oh non pas çà"!

Maitresse éclate de rire 

-" tu as deviné idiote ?"

Oui j ai deviné….. Maitresse à la main vert, elle fait pousser des orties dans des bacs sur son balcon, en plein Paris !

La fenêtre se referme non sans que j’ai senti l’air frais du dehors caresser mon postérieur.

Et puis survient l’inévitable…..

Les orties fraiches passent et repassent sur mes couilles déjà endolories par plusieurs jours de cage.

C'est insupportable terriblement piquant je sursaute mais cela fait bouger la boule dans mon cul, quel dilemme!

Cela dure 5  minutes enfin je crois, le temps parait long dans ces conditions ...

C'est aussi dur que la fois où Maitresse m’avait frictionné les couilles au tabasco.

Enfin:

-" les meilleurs choses ont une fin, idiote"

 

-« Descends de là je vais te guider ...

 

Et elle me guide à travers l’appartement pour finir je me cogne la tête contre un mur Maitresse éclate d un rire joyeux « tu n’iras pas plus loin. » Je suis dans son placard, coincé entre tous ses vêtements.

-« Ne bouge surtout pas je t’enferme à clé pour être tranquille. »

Ouf je vais pouvoir souffler….. Je ne sais pas du tout combien de temps est passé au moins une demi heure pendant laquelle j ai entendu des plaintes des claquements et des rires de Maitresse.

Enfin j ai entendu à nouveau des voix détendus j ai compris qu’il s’agissait d un au revoir puis Maitresse m’a libéré.

Elle m’a dégrafé la plaque de cuir qui me masquait les yeux et nous sommes retournés dans la chambre des mystères moi à 4 pattes tenu en laisse par ma superbe MAITRESSE ADMIRANT SES JAMBES GALBéES .

La fin de la séance a encore été dure,  j ai eu droit encore au fouet et comme c'était l’anniversaire de Maitresse je n'ai pas échappé au supplice de la bougie puis elle me fit allonger sur le dos enchainé au lit.

 

Elle m’enleva la cage de chasteté.

Seulement je ne pouvais pas appuyer mes fesses car cela faisait s’enfoncer la boule dans mon fondement, trop douloureux !

ET 15 minutes de torture électrique sur les couilles là, j ai gueulé, je n en pouvais plus. Mais ça me faisait bander.

A la plus grande joie de Maitresse.

 

Finalement Maitresse m’a détaché.

-« je t’autorise à te masturber devant moi si tu en as envie. »

Oui j’en avais envie mais soit la fatigue soit une trop grande tension, je ne parvins jamais à l’orgasme après 10 minutes.

-« tu me fais perdre mon temps… Ca suffit, tu arrêtes, vas prendre une douche et rhabille toi. Surtout ne t’avise pas de te masturber à la maison.

Je t enverrai un sms d’accord pour cela d’ici quelques jours »

 

 

18h15 me voilà dans la rue la pluie coule sur mon visage je marche lentement vers le métro.

Je suis heureux, détendu, je l’aime mais comment séduire une dominatrice libre et indépendante qui vit en amazone.

Dites le moi si vous savez…

Et pourtant je supporterai tout de sa part, elle le sait, elle en joue.

Je reçois un sms c’est maitresse.

« Je suis très fière de toi, tu es un bon esclave idiote. J’ai hâte de recommencer à m’amuser avec toi . »